lundi 12 août 2019

LA POLITIQUE, L'ENTRAVE À NOTRE UNITÉ

    
Savez-vous pourquoi les vrais résultats des sermons d'unité et de réconciliation se font toujours attendre ? Savez-vous pourquoi notre société se montre encore inouïe face aux appels en chœur des activistes? Est-ce que l'on sait pourquoi nous nous regardons en chiens défaillants?
    En fait, pour ne pas aller du dos de la cuillère, je trouve qu'on est d'une lâcheté incroyable. Nous (Guinéens) avons en effet réussi à identifier le poison qui rend impossible notre unité, notre solidarité. Nous avons détecté le point noir qui empêche le jaillissement de la
lueur de bonheur. Mais lorsque nous nous sommes aperçu que ce poison est une chose qui nous tient à cœur, nous avons trahi alors la nation. Nous (activistes) étions déterminés à éradiquer toute chose allant à l'encontre de la cohésion nationale. Hélas! Lorsque nous comprimes finalement que ce poison n'était rien d'autre que la POLITIQUE, nous avons rebroussé chemin. Nous avons affiché notre nature de Guinéen 2.0, celle de la lâcheté et de la partialité. Nous avons expressément bousillé la balance de l'unité pour que notre passion (la politique) y pèse plus lourd que la nation (l'entente). Nous avons ainsi trahi les idéaux pour lesquels ce peuple s'est constitué.
    Néanmoins, comme il n'est jamais trop tard pour les gens qui veulent agir au nom du bien et du bon, il y'a encore des pistes, du moins une piste, pour tenter de recoller les morceaux. Mais c'est une solution qui demande à la fois du courage, de l'audace et surtout un lourd sacrifice. Pourquoi parle-t-on de sacrifice ? C'est parce qu'il est toujours difficile voire impossible d'abandonner sa passion au nom d'une cause publique. Et il se trouve que cette passion collectivement aveugle ici  est justement la politique. Et quel type de politique ! On le sait tous que notre politique est un round communautaire et ethnique ; qu'il n'y a jamais de vrais idées pour développer le pays, il n'y a que des manœuvres visant à s'enrichir sur le dos des populations qu'on a en amont manipulées et montées les unes contre les autres. C'est une politique de merde! C'est la faute à nos prétendus politiques que nous sommes maintenant ennemis alors que nous étions frères et sœurs. C'est à cause d'eux que le repli identitaire a pris de l'ampleur. Derrière un d'entre eux, nous considérons que nos voisins courant derrière l'autre se sont trompés, qu'ils sont donc à combattre. Tout ça, c'est cette politique médiévalement appliquée chez nous qui en l'agent causal.
      Maintenant qu'on a compris son impact négatif sur notre tissu social, je crois que c'est le moment d'agir en conséquence. Tout ennemi doit être anéanti, non? Oui, tout obstacle doit être supprimé. La règle est claire, pas d'ambiguïté. Notre tâche consistera alors, ensemble, je dis bien ensemble, de commencer par désigner nos leaders politiques (tous, sans exception) comme les seuls responsables de la déchirure sociale que notre peuple fait l'objet. En plus, nous déciderons, ensemble également, si nous tenons vraiment à être un peuple uni est paisible, de supprimer en nous cet amour chronique des partis politiques pour le remplacer par un amour inébranlable de la Nation qu'on mettra au dessus de toute autre entité. La Nation a préséance sur tout: sur l'ethnie, sur la région, sur la tribu...
En proposant cela, je m'attends indéniablement à des répliques. Oui, parce qu'ils vous ont totalement endoctrinés. Je sais qu'il y'a aussi cette fameuse formule toute faite des professionnels de la manipulation qui consiste à dire : <<Si vous ne faites pas de la politique, la politique fera de vous ce qu'elle veut.>> Mensonge et calomnie qui n'a pour but de grossir les rangs de leurs troupes. Cette fois, c'est nous qui ferons d'eux ce qu'on voudra!
     L'angle de changement se doit être radical et brutal. Vous me direz que c'est impossible? Non! C'est bien facile. Autant Mohammad (PSL) avait eu du mal à changer la donne religieuse à la Mecque et au delà, autant nous aurons du mal à changer la donne politique dans notre pays. Tous les porteurs d'idéaux de mutation profonde ont été farouchement combattus. Demandez au Christ. Alors voici ce que je propose:
Si nous voulons faire de nos dithyrambes d'unité une réalité, il va falloir qu'on désavoue publiquement et généralement notre système politique actuel. Que tout le monde se retire pour une décennie pour protester contre le caractère divisionniste de la politique guinéenne. Publiquement et généralement, chaque citoyen doit exprimer son ras-le-bol en se retirant de son parti politique. Lorsque que le peuple retirera son soutien au RPG, à l'UFDG, à l'UFR, au BL, à l'UDG...ils constateront son changement de mentalité et son engagement ferme à bâtir une Nation fraternelle. Ainsi, nous nous verrons unis et surtout nous nous ferons respecter par la politique. Notre seul parti doit être la patrie.


La Guinée d'abord !
SÉNATEUR ABDOURAHMANE DIALLO, SOLDAT DU "224".
#GuinéensDesGuinéens

jeudi 8 août 2019

MA GUINEE


Écrire pour montrer fièrement la valeur de ma Patrie, c'est pour moi quelque chose qui me donne envie de vivre. La Guinée, à mon humble avis, c'est la grandeur suprême des nations sur terre. 

mercredi 7 août 2019

#GuineaFirst



-Parler de la Guinée avec amour et affection ;
-Mettre en avant ses mérites et le glorieux passé de son peuple ;
-Lui redonner sa grandeur d'antan ;
-Construire et faire rayonner une image positive du pays.
Bref, promouvoir un Patriotisme inconditionnel !

LE SYLI OU RIEN D'AUTRE


Il était une fois, une équipe nationale de football lors d'une CAN...
Décriée par son propre peuple, divisé et aveuglé...
Soutenue par des Inconditionnels Guinéens...
Qui ne voyaient pas l'équipe en question, mais la Nation...
Il était une fois, un Syli!

dimanche 4 août 2019

NOTRE HISTOIRE, NOTRE GRANDEUR!


Vous rappelez-vous de ce Grand Peuple qui dit « N’gnète » au Général ?
De ce Grand Homme qui haussa le ton et entra dans les annales ?
Ce Peuple ? Ce fut, c’est, et ce sera le nôtre !
Quant au Grand-là, il fut fort courageux, rien à dire d’autre !
Vous comprendrez que notre Identité est un sceau rouge sur l’Histoire ;
Qu’elle a porté préjudice sur le vécu des voisins de la Loire.
Certainement pas comme leur fameux « Jour de la Gloire ».
Pour eux, ce fut une réponse sombre
Alors que pour nous ce n’était qu’une sanction en nombre
Pour marquer le départ de leur ombre.
Nous nous apprêtions à racler leurs décombres.

Vous vous rappelez ?

Qui a dit qu’on est maudit ?
De qui vient cette idiotie ourdie ?
Eh bien, quelle sottise !
Ouf ! Que dis-je ?
Pourquoi ils nous méprisent ?
Pourtant s’ils analysent,
Les maudits, ce sont les traitres.
Ceux qui n’ont osé défier leurs maîtres,
Ceux qui vendirent leurs êtres,
Qui empêchèrent l’Afrique de renaitre :
Les fondateurs de la trahison africaine
Aux consciences fermées comme un akène.
Les ennemis des valeurs saines
Qui ont préféré la vie de la Seine.
Pour eux, nous n’éprouvons que de la haine.

Rappelez-vous !

Sur un tas de choses nous sommes uniques :
En plus d’être le plus lyrique,
Liberté est un hymne à l’honneur toute l’Afrique.
L’Unité Africaine nous parut idyllique.
Mais les renégats se montrèrent diplomatiques
Alors qu’il fallait un discours satirique,
Un « NON » catégorique,
Implacable et métallique.

Nous sommes…

Ceux qui ouvrirent les portes de la décolonisation,
Ceux qui vous révélèrent leurs frustrations,
Ceux qui refusèrent plus d’exactions,
Ceux qui mirent les voisins en action.

Nous sommes le pays du Syli ;
Le pays de la dignité à la folie.

SENATEUR ABDOURAHMANE DIALLO, SOLDAT DU 224.
#GuinéenDesGuinéens
#GuineaFirst

UNE GUINÉE NOUVELLE


Que ce soit dans le rêve ou dans le réel.
Nous avons tous envie d'une Guinée Nouvelle.
Quand on est patriote on l'affirme d'un ton passionnel.
On ne cache pas le patriotisme, il est officiel.
Le "224", on en est fier jusqu'à la moelle.
On l'a déjà dit, on le martèle.
D'une conviction spirituelle.
D'une portée universelle.
Et ça continuera de façon perpétuelle.

Une Guinée Nouvelle, une Guinée Maternelle!

Bâtir une Guinée Nouvelle ne peut être fictionnel.
C'est loin d'être irréel.
Mon projet n'est pas virtuel.
Il est réel.
Pour ce faire, il nous faut donc du matériel.
Des plans hautement professionnels.
Qui ne soient pas informels.
Comme le schéma actantiel.
Alors les chers compatriotes je vous lance un appel.
Ecoutez-le en temps réel.
Je vous prie de façon solennelle.
Vous dis ceci de manière substantielle.
Musulmans ou Chrétiens, on est tous des fidèles.
Aimons notre patrie et prios pour elle.
"Mais, Unité, Prospérité" avec les mains vers le ciel.
C'est une mission nationale inconditionnelle.
Ça doit être d'ailleurs un rituel.
Pour que notre nation prospère de manière intemporelle.
Dans un bonheur éternel.
Sous une protection surnaturelle.
Ainsi nous verrons ensemble le bout du tunnel.
Car la paix ne quittera pas d'une semelle.

Une Guinée Nouvelle, une Guinée Belle!

C'est un peuple à une mentalité exceptionnelle.
Le retour à une cohabitation originelle.
C'est le refus d'une division sauvage et cruelle.
L'acceptation des valeurs de la République comme telles.
C'est l'abolition de la donne divisioniste actuelle.
Promouvoir sans cesse notre diversité curtuelle.
C'est faire de la mixité sociale notre modèle.
Consolider notre tissu social déjà en flanelle.
Avec une prise de conscience individuelle.
Afin que le civisme et la citoyenneté s'accentuent de façon graduelle.
Ça nous mènera vers une nation fraternelle.
Vers une société de respect et d'amour mutuels.
Vers un pays dépourvu de criminels.
Ce serait vraiment sensationnel.

Une Guinée Nouvelle,  la Guinée Éventuelle!

Un pays sérieux se construit par des intellectuels.
Non par des manoeuvres illicites et rebelles.
Ou par des mouvements insurrectionnel.
Ça doit être constitutionnel.
C'est la voie préférentielle.
La non-violence étant notre théorie habituelle.
Notre voix usuelle.
Nos institutions sont toutes fonctionnelles.
Ou du moins opérationnelles.
Le respect des lois est alors formel.
Car la loi est impersonnelle.
Elle n'est pas mortelle.
Le Guinéen est très intelligent, c'est naturel.
C'est une qualité traditionnelle.
On a plein de choses dans la cervelle.



ÊTRE GUINÉEN, UNE ÉNORME CHANCE !

 

Contrairement à ce que les renégats tenteront de vous faire croire, si vous êtes de nationalité guinéenne, rassurez-vous, vous avez de quoi à être fiers. A tous ceux qui vous traitent, votre pays et vous, de maudits, répondez-leur avec ferveur que votre peuple a, à lui tout seul, fait un pan de l'histoire mondiale. Rappelez glorieusement que vous êtes les descendants d'anciennes gloires dont la bravoure n'a jamais été égalée en Afrique.

Si vos parents furent dirigés par Sékou Touré, commencez par admettre quand même qu'ils eurent très chaud sous sa Révolution, mais on ne saurait tout de même balayer les qualités extraordinaires du Grand. Il n'y a que son nom dans l'histoire du monde avec cette inscription : "Celui qui a dit « Non » à De Gaulle". En plus, sans aucun doute (attention, je ne pas Sékoutoureiste, bien au contraire), il fut le pionnier de l'esprit panafricain sur le continent. Il défendit les valeurs nègres. Accueillir et héberger notamment N'Kuruma et Makeba ne restera pas aussi inédit.

Sans juger sa gestion interne, votre président fut incontournable sur la scène africaine et mondiale. Ça rend fier!

Si vous êtes des compatriotes de Diallo Telly, comment est-ce possible qu'un autre Africain se targue devant vous en parlant d'unité africaine? Impossible! Car il sait que c'est votre frère qui en fut le premier champion. Bon, on tentera ensuite de vous secouer en rappelant que ce champion fut par la suite victime d'un système tragique de son pays. Là, vous répondrez en lui donnant raison mais tout en lui signalant que les Guinéens possèdent un sens élevé du pardon, et que nous regrettons cet épisode sombre de notre passé.

Si vous dites au monde que vos ancêtres sont entre autres Samory Touré, Bocar Biro Barry, Alpha Yaya Diallo, Dinah Salifou, Zégbéla Togba Pivi..., on vous laissera parler, et on vous écoutera religieusement.

Vous savez, être Guinéen, c'est aussi la possibilité de se taper la poitrine comme étant le seul pays noir à avoir repoussé et canalisé un assaut militaire d'une puissance européenne. Le Portugal (aidé par des voisins) ne dira pas le contraire!

Maintenant, parlons du présent...

On peut traiter votre pays de tout mais on lui donnera le mérite d'être un vrai État! Savez-vous que bon nombre de pays africains ne peuvent pas être appelés « États »? Eh bien, parce qu'ils ne remplissent pas l'un des trois critères en la matière. Un État, normalement, c'est une autorité, une nation, et un territoire. C'est justement cette dernière condition qui fait défaut chez les autres: beaucoup de pays africains ne contrôlent pas entièrement leurs territoires: des factions rebelles, des régions autoproclamées "autonomes", des groupes armés contrôlant telle ou telle autre ville… Qu’est-ce qu’il y’a de plus rabaissant pour un gouvernement que de négocier pour coexister avec des rebelles sur son propre territoire! Et ça, Dieu a fait que la Guinée dépasse ce genre de problèmes. C'est une bénédiction ! Dites ça à haute voix, personne n'osera y apporter le plus léger démenti.

Si vous êtes Guinéens, vous pouvez être fiers d'avoir vaillamment libéré des territoires des peuples frères qui vous ont fait appel.

Si vous êtes Guinéens, élevez votre voix en disant fièrement et à plein poumons que vous êtes dans l'unique pays francophone n'ayant pas abrité une base militaire française. Dites-leur qu'on est dans un État souverain, pas dans un arrondissement ou une sous-préfecture.

Être Guinéen, c'est vraiment la seule et unique possibilité en Afrique, surtout de l'ouest, de réclamer la dignité et la liberté. Les autres n'ont-ils pas fait parjure de ce qui fut signé à la Conférence de Bamako?

Mesdames et messieurs, être Guinéen, c'est être béni!




SÉNATEUR ABDOURAHMANE DIALLO, SOLDAT DU 224.
#GuinéenDesGuinéens
#GuineaFist

J'suis Guinéen par orgueil et par essence.

J'ai toujours eu du mal à écrire en dehors de la raison des battements de mon cœur : la Patrie. Je n'ai jamais pris la plume sans qu'elle ne glisse vers des lignes d'éloges à l'endroit de cette belle Guinée.
    En effet, mon amour pour le "224" et ma fierté dépassée d'être Guinéen ont injecté dans tous mes angles de vision une sorte de venin qui a fini par obscurcir ma conception du Patriotisme. Ce venin qui a atteint tous les compartiments de mon organisme s'est fusionné avec mon sans (aussi exceptionnellement guinéen par orgueil) pour faire en sorte que tout ce que je dis et fais soit inscrit dans une dynamique de valorisation et de glorification de la patrie guinéenne.
    Peu à peu, ce patriotisme outrageux a aveuglé non seulement ma vue mais aussi ma conscience: depuis tout petit déjà, je refuse de dire du mal de ce pays; je m'abstiens à le critiquer; je me retiens quand il s'agit de le dénigrer ; et j'ignore expressément ses faiblesses. Dès qu'on dit <<Guinée>>, je trouve des adjectifs superlativement élogieux pour y répondre: <<digne>>, <<forte>>, <<brave>>, <<intègre>>, <<audacieuse>>, <<fière>>, <<invulnérable>>, <<libre>>, <<autonome>>... Pour moi, la Guinée, c'est la grandeur suprême des nations sur terre!
    Ainsi, cette contamination naturelle fait de moi un personnage controversé, surtout dans un pays où le patriotisme inconditionnel est la vertu la plus rare. Je suis donc tout à fait conscient que ma posture de <<GUINÉEN INCONDITIONNEL>> ne passera pas facilement devant un peuple aussi divisé que le mien: où le Syli se supporte par noms de famille; où les icônes se célèbrent par communautés; où les routes sont régionalisées; où même des funérailles sont claniques!
    Eh bien! Vous savez quoi? Je me fous de cet antagonisme d'un autre âge. Exprimez ou réprimez votre nationalité comme bon vous semble. Parlez de communautarisme, moi je brandirai le Nationalisme. Faites la promotion de vos ethnies et régions, moi je réussirai à promouvoir l'esprit de la fierté guinéenne. Continuez à affaiblir ce pays, moi je le chanterai dans les cieux. Quoiqu'il arrive, je réussirai la conception de l'étendard d'une Unité nationale; le hisserai au toit du monde; et le ferai pérenniser éternellement !







SÉNATEUR ABDOURAHMANE DIALLO, SOLDAT DU 224.
#GuinéenDesGuinéens
#GuineaFirst

samedi 3 août 2019

GUINEE, EN NOUS T'ES INNEE!


 

Guinée, y'a que toi qui compte.
Pour ça, je n'attends pas un acompte.
Je sais que t'es laissée pour compte.
Mais il n'existe aucun mal qui te dompte.

Guinée, pour moi t'es pas <<Basse>>.
Rien qu'à l'entendre, ça m'agasse.
Car t'as toujours été efficace.
Guinée, pour moi t'es pas <<Moyenne>>.
Tes résultats sont au dessus de la moyenne.
Tu formes une société mitoyenne.
Guinée, qui t'a appelée <<Haute>>?
C'est une grosse faute!
Parce qu'en Afrique t'es primaute.
Guinée, qui t'a nommée <<Forestière>>?
Ça, c'est une barrière.
Or, on a pas besoin de frontières.

Guinée, t'es juste une RÉPUBLIQUE.
T'es pas un territoire mélancolique.
Ta bravoure est antique.
De la Méditerranée à l'Atlantique.

Guinée, t'es victime d'usurpation.
D'où ta crispation.
Tes politiques empêchent ton émancipation.
Voter n'est pas une de mes préoccupations.
Je milite pour leur inculpation.

Guinée, t'as aussi un peuple noyé.
Qui n'a jamais été choyé.
Sa jeunesse n'est pas employée.
Aucune opportunité octroyée.
Aucun effort déployé.
Mais c'est normal qu'un peuple divisé soit broyé.

Guinée, tu mérites une défense.
T'as subi trop d'offenses.
Maintenant un peu de clémence.
Hé! Que la lutte commence!
Il te faut des FNDC en abondance.
C'est la nouvelle tendance.
Il te faut moins de propagandistes,
Et plus de Ghandistes.
Il te faut ta valeur comme jadis.
Non! Je ne parle pas de Dadis.
Il te faut renaître.
Ta nausée doit disparaître
Et laisser ta force apparaitre.

Guinée, y'a que toi qui compte!

#GuinéenDesGuinéens
#GuineaFirst

LAHIDI PRESENTE SON RAPPORT GLOBAL SUR LES PROMESSE D'ALPHA CONDE

« 354 promesses ont été tenues par le chef de l'Etat à l’horizon 2020-2026. » C'est L'association des blogueurs de Guinée qui l...