mardi 23 février 2021

TRIBUNE : LE MALHEUR DE L’AFRIQUE C’EST D’AVOIR CONNUE LA FRANCE, LA FRANÇAFRIQUE OU FRANCE-A-FRIC (Aboubacar GUILAVOGUI)


L’Afrique doit-il couper le cordon ombilical avec la France ? Pour ma part oui car elle tarde à prendre son envol avec cette France-à-fric.

Quand j’ai pris mon stylo pour écrire cet extrait douloureux, je me suis dit intérieurement qu’extrait tu es difficile à écrire, avec cette question susmentionnée qui n’a jusque-là pas eu satisfaction, à quoi s’attendent les africains pour l’Afrique, d’une Afrique passée d’un passé atroce à une Afrique fallacieusement libre ? Ici le mot libre n’est qu’un mot vidé de sens donc la souveraineté de l’Afrique est complétement fallacieuse.

Les africains n’ont pas encore compris cette équation littéraire Mandelanienne qui dit je cite : « Quand vous vous-êtes trop battu pour vous relever si haut, ne partez plus vers celui qui vous a fait tomber si bas ». Voilà des propos qui se rapprochent à cette soit disant relation entre l’Afrique et la France.

L’HOMOPHONIE, Françafrique ou France-à-fric ?

L’expression « françafrique » est utilisée pour qualifier l’action néocoloniale prêtée à la France en Afrique. Cette action bénéficie de l’ensemble des relations personnelles et des mécanismes politiques, économiques et militaires qui lient la France à ses anciennes colonies africaines, ainsi qu’à un certain nombre d’autres pays africains.

Ces réseaux d’influences sont particulièrement actifs dans les anciennes colonies françaises, mais aussi dans d’autres pays francophones ou non-francophones.

Le terme « Françafrique » est utilisé régulièrement pour dénoncer la politique étrangère de la France en Afrique, que les faits soient avérés ou non : soutien supposé, apporté aux Hutus responsables du génocide Tutsi au Rwanda en 1994, polémique sur l’aide accordée au régime algérien en lutte contre le GIA ou au Président tunisien Ben Ali, Affaire Elf, interventions militaires dans les pays en crise (côte d’ivoire, Mali, Centrafrique), etc…

Le terme est désormais consacré du fait de sa reprise régulière par les médias pour désigner globalement les relations particulières entre la France et ses anciennes colonies africaines et mettre son avenir en débat.

•Eléments de définition

-Origine de l’expression :

L’expression « France-Afrique » aurait été employée pour la première fois, en 1955, par le Président ivoirien Félix Houphouët-Boigny, pour définir le souhait d’un certain nombre de dirigeants africains de conserver des relations privilégiées avec la France après l’accession de leur pays, anciennes colonies françaises, à l’indépendance.

Le néologisme Françafrique, qui a donc été utilisé pour la première fois avec une connotation positive, a été repris et popularisé dans son sens actuel en 1998 par le livre la Françafrique, le plus long scandale de la République de François-Xavier Verschave et par le travail de l’association Survie, dont Verschave fut l’un des Présidents historiques jusqu’à sa mort, en 2005.

Dans son ouvrage fondateur (complété par un second quelques années plus tard), Verschave décrit un système caractérisé par des pratiques de soutien aux dictatures, de coups d’Etats et d’assassinats politiques mais aussi de détournements de fonds et de financement illégal de partis politiques (d’où l’homophonie plusieurs fois soulignée par Verschave : France-Afrique, France-à-fric). 

Le système de la ‘’Françafrique’’ présenterait, à des degrés divers selon les pays concernés, les caractéristiques suivantes :

·       Une politique étrangère française avec les pays africains concernés qui ne relèveraient pas du ministère des Affaires étrangères mais serait une politique discrétionnaire de la Présidence, notamment à travers la cellule africaine de l’Elysée et, dans une moindre mesure, le ministère de la coopération aujourd’hui disparu. Cette politique serait en outre largement occulte.

·       Une présence très importante de fonctionnaires français ou plus tard d’attachés techniques (AT) dans les pays africains concernés.

·       Une ingérence dans les affaires intérieures, le cas échéant militaire (défense ou renversement d’un gouvernement).

·       Des liens financiers occultes entre le régime du pays et les partis politiques français. Ces liens financiers vont plutôt dans le sens de la corruption des élites politiques françaises par les classes dirigeantes africaines.

A ce titre, plusieurs précisions doivent être apportées :   

§  La principale difficulté est de cerner la spécificité de la Françafrique par rapport à tout autre type de relations entre nation. Il semble d’abord qu’on ne peut éventuellement parler de la Françafrique que lorsque tous les éléments précédents sont réunis. En effet, par exemple, les rétro commissions les plus importantes alimentent la classe française viennent des pays du Golfe ou encore, il y a quelques années, de Taïwan. De même, le laxisme des sociétés pétrolières quant à l’usage fait des royalties par les régimes autoritaires locaux n’est malheureusement pas propre à une société comme Elf autrefois. Or, tout condamnables qu’ils soient, ces relations ne rentrent pas dans le cas d’un système, a fortiori du système que le terme Françafrique est supposé désigner.

  Le système de la Françafrique n’est pas un simple rapport de domination de la France sur ces anciennes colonies. Il revêt des interactions plus complexes, allant dans les deux sens, faite de culture partagée, de connaissance mutuelle, parfois de connivence. Parfois, ce sont les régimes autoritaires africains qui manieront la corruption et le chantage pour parvenir à leur fin auprès des autorités françaises.

Cette politique dont il dénonce la constance depuis les indépendances africaines des années 1960, a pour but de défendre les intérêts français sur le plan stratégique (bases militaires notamment) et économique (accès des multinationales françaises aux ressources naturelles et stratégiques : pétrole, uranium etc…)

Historique et évolution :      

La cellule africaine de l’Elysée :

Echappant largement au ministère des Affaires étrangères, la politique africaine de la France est depuis toujours élaborée à l’Elysée, ou plutôt à la cellule africaine de l’Elysée (à la deuxième (2) rue de l’Elysée), ou le Président et ses conseillers décident notamment de l’assistance calamiteuse et militaire à apporter aux pays africains ou aux régimes qui les gouvernent.

La cellule africaine est indissociable de son fondateur, Jacques Foccart, nommé par le Général de Gaulle puis mentor ‘’africain’’ de Jacques Chirac (qui, au début de son mandat, aurait admis l’avoir eu tous les jours au téléphone).

Entre 1986 et 1992, c’est le fils aîné de François Mitterrand, Jean-Christophe Mitterrand, ancien journaliste à l’AFP en Afrique, qui occupe ce poste de conseiller aux affaires africaines de l’Elysée, au cabinet de son Père, ce qui lui a valu en Afrique le sobriquet (surnom) de « Papa m’a dit ».

La « suppression » de cette cellule africaine par le Président Nicolas Sarkozy (remplacée par un simple conseiller diplomatique Afrique) est toute symbolique car, sous son mandat, le principal inspirateur de la politique africaine de la France n’est autre que le secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant, un très proche du Président. La politique africaine de la France a perduré sous une « forme décomplexée ».

Quant à François Hollande, il ne réactive pas la Cellule africaine de l’Elysée, mais il multiplie les contacts avec les chefs d’État africains et Emmanuel Macron s’inscrit dans cette moribonde logique.

Diplomatie occulte et intermédiaires officieux :   

Le réseau consulaire français est très dense en Afrique, bien qu’il soit dense dans le monde entier en général (2ème réseau consulaire dans le monde après les États-Unis).

Autour des représentations diplomatiques officielles de la France en Afrique, gravitent des acteurs qui se caractérisent par leur réseau de connaissances personnelles où se côtoient dirigeants politiques, hommes d’affaires, agents de renseignements, militaires ou mercenaires. Parmi ces intermédiaires qui oscillent entre officiel et officieux, on peut citer le cas d’école de Maurice Robert, ancien agent devenu directeur Afrique du SDECE (ancienne DGSE) il y organisera nombreux cous de force, installant ou renversant les Chefs d’Etat africains en fonction des intérêts de la France (il encadrera notamment plusieurs interventions du fameux mercenaire Bob Denard), avant d’être recruté directement chez Elf lorsqu’il est mis à l’écart des services secrets de la France en 1973. Enfin, en 1979 il est nommé, à la demande du Président Gabonais Omar Bongo (qu’il a contribué grandement à l’installer au pouvoir), ambassadeur de France au Gabon. Il sera remercié à l’arrivée au Pouvoir de François Mitterrand en 1982 et terminera sa carrière chez Elf.

Parmi les intermédiaires officieux les plus actifs de la Françafrique pendant le mandat de Nicolas Sarkozy, on peut citer l’avocat franco-libanais Robert Bourgi, proche de la famille Bongo et de nombreux autres chefs d’Etat africains et conseillers officieux de Nicolas Sarkozy. De son propre aveu, il aurait joué le rôle d’intermédiaire dans l’éviction du secrétaire d’Etat à la Coopération Jean-Marie Bockel, dont la volonté affichée de rupture avec la Françafrique avait déplu à un certain nombre de dictateurs historiques du Continent. Il a également reconnu à demi-mot avoir obtenu le soutien de la France pour l’élection d’Ali Bongo, fils de l’ancien Président Omar Bongo, à la tête du Gabon en 2009, permettant ainsi la continuation d’un véritable règne dynastique qui dure depuis plus de 40 ans dans ce pays. On peut également citer un autre ami proche de Nicolas Sarkozy, connu notamment pour son action d’émissaire officieux en Afrique, le député-maire de Levallois-Perret, Patrick Balkany.

Aide au développement :     

L’aide française au développement en Afrique s’articule autour de deux organismes : l’AFD, qui gère les financements d’Etat à Etat, et sa filiale privée, la PROPARCO, qui finance le secteur privé des pays en développement. Reste à savoir si cette aide est véritablement de l’aide ?

Coopération militaire : 

Des accords de défense signés au moment des indépendances donnent le cadre de la coopération militaire entre la France et divers pays africains pour des pays qui notamment ont négocié l’obtention de l’indépendance avec la France. Ces mêmes accords empiètent parfois largement sur le terrain économique dans leurs annexes se sont souvent complétés par des accords spéciaux, tenus secrets.

Par exemple, l’accord de défense entre les Gouvernements de la République française, de la République de Côte D’ivoire, de la République du Dahomey et de la République du Niger du 24 avril 1961, établit l’installation de forces militaires françaises dans ces trois pays, leurs facilités de circulation et d’utilisation des infrastructures et évoque des « Accords spéciaux » aux termes desquels ces trois pays peuvent demander l’aide de la France en matière de défense. La deuxième annexe de cet accord de défense, concernant les « matières premières et produits stratégiques » (Hydrocarbures, uranium, lithium…), stipule que ces mêmes pays, « pour les besoins de la défense, réservent par priorité leur vente à la République française après satisfaction des besoins de leurs consommation intérieure, et s’approvisionnent par moitié auprès d’elle » et « lorsque les intérêts de la défense l’exigent, elles limitent ou interdisent leur exploitation à destination d’autres pays ».

En 2008, le Président Nicolas Sarkozy décide de fermer les bases françaises en Afrique. Le 43e BIMA stationné à Port-Bouët, Abidjan est dissous en 2009, la base aérienne 160 Dakar-Ouakam est fermée en 2011, les forces françaises du Cap-Vert (FFCV) sont dissoutes et les éléments français au Sénégal sont créés. Il reste alors deux bases militaires françaises dans des pays africains (forces repositionnées) situées à Djibouti et Libreville en plus de celles situées sur les territoires français de Mayotte et de la Réunion. Néanmoins, la présence militaire française reste importante au Tchad (opération Epervier) et en Côte D’ivoire (opération Licorne). La France apporte également un soutien à la FOMUC en Centrafrique (opération Boali) et maintient un contingent de 200 soldats à Bangui. La fermeture des bases ne modifie donc pas l’effectif et le coût des forces présentes en Afrique.

De plus, en 2011, le Président Français Nicolas Sarkozy engage la France dans l’intervention militaire en Libye avec l’opération Harmattan, la suite tout le monde le connaît. Même s’il a affirmé la volonté « d’africaniser »  les règlements des conflits internes au continent, son successeur, le Président François Hollande s’est invité à deux reprises dans des conflits africains, en Janvier 2013 lors de la guerre du Mali (opération Serval) et en décembre 2013 dans la troisième guerre civile de la Centrafrique (opération Sangaris).

Et sous Emmanuel Macron la France a affichée sa véritable face à ciel ouvert notamment son ingérence dans les affaires internes africaines bien que cela lui a toujours été reprochée hors le Président Macron déclarait lors de son ascension au Pouvoir qu’il ne fait pas et ne fera pas partir des générations qui viennent dire à l’Afrique ce qu’elle doit faire, une déclaration qui va à l’encontre de ses actes notamment lorsqu’il s’est invité dans la crise postélectorale en Guinée et en Côte d’Ivoire une ingérence qui a grincé les dents çà et là.

Aspects économiques :                  

La France perd du terrain sur le plan économique : entre 2000 et 2011, les parts de marché de la France dans une Afrique subsaharienne en forte croissance ont chuté de 10,1 % à 4,7 %, tandis que la Chine s’y est imposée en une vingtaine d’années comme leur principal partenaire économique avec une part de marché passée de moins de 2 % en 1990 à plus de 16 % en 2011. Néanmoins, bien que la France perde des parts de marché dans toutes les zones où elle était fortement implantée pour des raisons historiques et qu’elle n’en gagne presque pas ailleurs, cette baisse cache une très forte hausse des importations françaises vers l’Afrique subsaharienne, ce qui signifie que la France a d’ores et déjà bénéficié de la croissance africaine, les exportations françaises vers l’Afrique subsaharienne étant passées de 6,3 milliards de dollars en 1990, à 7,7 milliards en 2000 et à 17, 5 milliards en 2011.

L’objectif du Président François Hollande était de doubler les échanges entre la France et les pays africains et il misait sur le rapport sénatorial d’Hubert Védrine, l’ancienne Ministre des Affaires Etrangères pour rétablir l’ordre de présence de la France en Afrique, le Président Macron suit ses traces.

• Principales affaires politico-financières liées à la Françafrique :                   

« L’Affaire Elf »

L’entreprise d’extraction et de distribution pétrolière Elf-Aquitaine a été impliquée dans de nombreuses affaires médiatiques comme l’affaire des avions renifleurs au début des années 1980. Ce que l’on nomme « l’affaire Elf » est une vaste et longue affaire politico-financière qui a éclaté en 1994, à la suite d’une enquête de la commission des opérations boursières (aujourd’hui AFM) sur le financement de l’entreprise textile Bidermann par Elf entre 1989 et 1993. L’instruction du Juge Eva Joly va rapidement mettre au jour un impressionnant réseau de corruption, mettant en cause politiques et grands patrons. L’entreprise, basée en France, est devenue au fil des fusions un géant du pétrole et aurait bénéficié de la bienveillance de l’exécutif français qui considère l’approvisionnement en pétrole comme un domaine stratégique.

• Affaires des biens mal acquis :     

« Les biens mal acquis » sont le produit d’activités délictuelles ou criminelles qui ont permis à des dirigeants un enrichissement illicite que leurs revenus ne peuvent justifier. Ils sont le résultat de détournements de fonds, de vols ou de transferts illicites d’argent public entre les comptes nationaux et leurs comptes personnels, de la corruption et de l’octroi de rétro commissions. Les auteurs des infractions utilisent souvent les mécanismes d’évaporation des capitaux opaques, garante d’impunité, grâce notamment aux paradis fiscaux et judiciaires et la complicité de pays développés.

Une étude du comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD), publiée en mars 2007, évalue entre 100 et 180 milliards de dollars les avoirs détournés par des dirigeants au cours des dernières décennies. Ainsi Mobutu, dirigeant du Zaïre de 1965 à 1997, avait une fortune personnelle estimée à sa mort en 1997 entre 5 et 6 milliards de dollars, et a laissé à l’Etat une dette publique de 13 milliards.

En France, après les mobilisations des associations Survie et Sherpa soutenues par des organisations de la Société civile congolaise et gabonaise, une plainte a été déposée en décembre 2008 par l’ONG Transparency International. Elle visait les conditions d’acquisition d’un important patrimoine immobilier et mobilier en France par trois Chefs d’Etat, le défunt chef d’Etat gabonais Omar Bongo, Denis Sassou Nguesso du Congo et Teodore Obiang de Guinée-Equatoriale, ainsi que par certains de leurs proches. D’après l’ONG, le patrimoine immobilier de ces trois chefs d’Etat en France s’élèverait à 160 millions d’euros. Le clan Bongo possèderait à lui seul une trentaine de luxueux appartements ou maisons.      

Cette plainte a été jugée irrecevable par la chambre d’instruction de la Cour d’Appel de Paris, bloquant par-là l’enquête voulue par la doyenne des juges du pôle financier de Paris, Françoise Desset, estimant que le plaignant n’avait juridiquement pas d’intérêt à agir. Pour Transparency International, « il n’y aucun doute sur le fait que ce patrimoine n’a pas pu être constitué grâce aux seuls salaires et émoluments de ces chefs d’Etat au sujet desquels il existe de sérieuses présomptions de détournements de fonds publics ».

Rivalités étrangères en Afrique :

Les États-Unis 

vendredi 19 février 2021

LITTERATURE: Le jeune auteur Sékou Chérif HAIDARA signe son premier ouvrage chez l'Harmattan Guinée

 


« Nuit sans nom », c’est le titre de l’ouvrage du jeune auteur Sékou Chérif Haidara dédicacé ce jeudi au Centre Culturel Franco-Guinéen. Paru chez l’Harmattan Guinée, ce recueil de poèmes de 94 pages est l’expression d’une révolte contre l’épineux problème du viol. 


« Ecriture d’urgence », c’est en ces termes que l’auteur Sékou Chérif Haidara a décrit le projet de son œuvre dont l’inspiration lui est venue d’un témoignage à la radio d’une fille victime de viol. Comme il le dit, il a alors prêté sa voix à une jeune fille tout au long de ce grand poème libre pour témoigner sa mésaventure.



Le titre de l’ouvrage, « Nuit Sans Nom », d’un sens largement poétique et spirituel d’ailleurs, est expliqué par l’auteur comme une impuissance à nommer les événements de cette nuit de viol, tellement que l’atrocité de l’agression sexuelle fut ignoble. Derrière ces textes de révoltes, l’auteur a une trilogie de messages forts.

Sansy Kaba Diakité le Directeur de la maison d’édition l’Harmattan Guinée, l’ancien ministre de la Culture Amirou Conté président d’honneur de la cérémonie, ont tous salué la pertinence du sujet traité et magnifié le talent sûr de l’auteur. Quant au vice-président de l’association des jeunes écrivains de Guinée, il s’est montré fier tout joyeux. Mamadou Ciré Barry.



Agé de 21 ans seulement, Sékou Chérif Haidara est étudiant en droit à l’UGLC de Sonfonia.  « Nuit sans nom », qu’il dit avoir écrit durant 20 nuits, est sa première œuvre littéraire. Il entre ainsi dans la sphère de la littérature guinéenne, avec le sentiment d’avoir accompli une noble mission, celle d’avoir exprimé sa rage contre les violences faites aux femmes.

LAHIDI PRESENTE SON RAPPORT GLOBAL SUR LES PROMESSE D'ALPHA CONDE

« 354 promesses ont été tenues par le chef de l'Etat à l’horizon 2020-2026. » C'est L'association des blogueurs de Guinée qui l...